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Publié : 28 juillet

Solidarité

Un toit solidaire à Triel-sur-Seine

Le problème du mal logement est prévalent dans le pays et Triel n’échappe à ce problème. Même si le problème ne peut pas être réglé par un coup de magie, certains associations comme Le Toit à Moi agissent sur le terrain. Bon courage à ces bénévoles intrépides.

Avec la crise de la COVID, le mal logement a été amplifié selon les rapports d’experts et notamment celui de la Fondation Abbé Pierre a décrit et analysé la « double peine et bombe à retardement  » : ces populations fragiles peuvent être affectés par le virus et, en plus, elles ne sont pas en mesure d’être la cible de la vaccination car, elles ne sont pas « visibles  ».

Sur le constat tout a été résumé par le 26e rapport d’Abbé Pierre de 2021 : « cette crise apparaît de plus en plus comme porteuse de conséquences durables. Chute de la production de logements, notamment de logements sociaux, blocage des attributions Hlm, montée des impayés, accroissement de la précarité et du chômage, rupture de suivis sociaux, destructions d’emplois à venir et endettement généralisé… : l’étendue des dommages à moyen terme reste encore à qualifier mais on sait d’ores et déjà que les répercussions sociales de cette crise seront importantes. »

Face à cette situation d’impuissance de l’État, les associations et acteurs du terrain peuvent et se mobilisent. L’association Toit à Moi le fait depuis 2017 en mettant en exergue le devise : «  le logement d’abord  » pour ensuite construire un parcours de vie ou se reconstruire. Selon leur site Internet, les bénévoles de cette association à caractère national cible « les personnes sans-abri [qui] ont, plus que d’autres, besoin d’une main tendue, [avec] un pari un peu fou : leur trouver un logement. »

Triel-sur-Seine a fait l’objet d’un examen minutieux car les besoins se font aussi ressentir d’une manière inexorable. Pour Thomas Fiorani, bénévole en charge du projet triellois, l’association a acheté un logement (T1) près de la gare, qui sera « un vrai appartement, personnel, où [la personne choisie] pourrai rester aussi longtemps qu’il le faut pour retrouver pied. »

L’association Toit à Moi a un modus operandi qui permet de se financer par l’intermédiaire de donateurs réguliers et des mécènes. Quelques euros par mois suffisent (réduction d’impôts de 75% jusqu’à 1000€ annuels). Ces apports financiers mensuels permettent de rembourser les emprunts et de faire le suivi des bénéficiaires de l’association. Des réalisations ont vu le jour à Lille, Nantes, Clermont-Ferrand, et maintenant Triel-sur-Seine.

Quant aux critères pour choisir le(a) bénéficiaire de cet appartement à Triel-sur-Seine, l’association a l’habitude de s’appuyer sur les acteurs institutionnels (CCAS, mairie, associations caritatives) et le terrain.

Dans les prochains mois, l’association cherche à consolider l’implantation à Triel par la recherche et/ou la mise en route :

- un bénévole pour l’accompagnement social (8 heures par semaine) ;
- un bureau pour ce bénévole (on a des pistes à titre gratuit sur Cergy-Pontoise, mais si on a une opportunité sur Triel, nous l’étudierons avec intérêt) ;
- des likes sur Facebook (n’hésitez pas à vous abonner et à partager la page «  TOIT A MOI projet Nord Ouest IDF ») ;
- des dons mensuels de particuliers, pour acheter un deuxième appartement dans une commune avoisinante.
- du mécénat d’entreprise pour embaucher un travailleur social d’ici à un an

Post-scriptum

Pour en savoir plus :

Pour suivre les avancées du projet, abonnez-vous et partagez les publications de cette page : https://www.facebook.com/ToitamoiNordOuestIDF957892

Pour aider l’association Toit à Moi à acheter un 2ème logement à Triel ou dans une autre commune du Nord-Ouest Francilien, une centaine de petits dons mensuels suffisent : https://www.toitamoi.net/fr/don?don=20&value=&type=mensuel

Pour le poste d’un bénévole