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Publié : 28 février

Élection présidentielle

Relais jeunes : Triel, une halte indispensable pour l’écologie(Webtélé2r)

Le 20 févier, dans les locaux associatifs d’I-grain et de Triel Environnement, un groupe de jeunes, qui se mobilisent et sensibilisent pour les enjeux écologique et démocratique, ont fait une halte à Triel-sur-Seine. Il s’agit d’un périple de 30 000 kilomètres traversant 20 villes en quatre mois. 

Ils dégagent une fraîcheur et une énergie qui rappellent le temps où tout nous était possible. C’est la jeunesse de ce pays, qui a toujours un socle de bonté et de solidarité. Paul, Louise, Elisa, Léa, ont passé environ cinq heures à vélo depuis la Place de la Concorde à Paris pour arriver à Triel-sur-Seine.

Ils font partie d’un mouvement de jeunes (peut-être une centaine) qui s’est lancé, le 20 février, de Paris pour traverser une vingtaine de villes-étapes pour « faire de la politique » autrement, en mobilisant et sensibilisant les Français aux enjeux climatiques et démocratiques ainsi que ceux de justice sociale.

Ces jeunes s’appuient sur une logistique « rudimentaire »,mais ils comptent sur des relais associatifs comme à Triel, où Triel Environnement et I‑Grain Île-de-France ont fait le nécessaire pour les accueillir convenablement.

Par leur arrivée, l’après midi de dimanche est devenu vivant au 83 rue Paul-Doumer. La pluie, le vent et certainement la boue ont accompagné ce groupe de jeunes depuis leur départ de la Place de la Concorde. « C’était plus facile une fois sortis de Paris », a raconté un jeune cycliste. Les jeunes sont arrivés vers 18 h 40 ; ils se sont mis rapidement à écouter les bénévoles présents pour évoquer « leur luttes » et les enjeux locaux qui font débat dans les instances locales. Par exemple, ont été examinées les raisons pour lesquelles un réseau de pistes cyclables est une urgence dans le cadre de la transition énergétique. Cependant, les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des défis selon les analyses faites par un membre de l’association « Un vélo qui roule », qui a participé également à la discussion entre les jeunes et les bénévoles. Celui-ci a précisé que l’on essaie de « parler d’une seule voix » auprès des autorités locales et élus. Françoise Mezzadri a complété le panorama d’actions à Triel et ses environs : ateliers pédagogiques, jardins partagés, repair cafés et organisation des débats démocratiques.

Justement, leur mission est de s’inspirer de la base et ainsi, de porter un message d’espoir dans cette période calamiteuse pour l’humanité. Leur démarche ne concerne pa seulement le climat mais aussi les enjeux sociaux, démocratiques pour la recherche d’un monde plus vivable et juste. Ils sont ensuite partis à vélo à Andrésy, où une autre association avait préparé un comité d’accueil digne de ce nom. Cet événement a montré, une fois de plus, que la jeunesse, illustrée par ce groupe, est porteuse d’un espoir qui rîme avec notre vieux pays démocratique.