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Publié : 4 novembre

Salon gaming

Le Ministre Jean-Noël Barrot visite l’édition 2022 du Paris Games Week : Restart(Webtélé2r)

Du 2 au 6 novembre 2022, c’est le grand retour de la Paris Games Week, ou la PGW, à Paris Expo-Porte de Versailles. C’est le rendez-vous européen, en France, du « gaming » et du Esport. Ce salon du jeu vidéo à la française est organisé par le S.E.L.L. (Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) et il s’est tenu, uniquement, dans le hall 1 de Paris Expo-Porte de Versailles. Un détail sur lequel, l’article va revenir. Cela faisait 3 ans que cette grande messe du jeu vidéo ne s’était pas tenue et lors de la visite du journal, le 3 novembre, M. Jean-Noël Barrot, Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de la Transition numérique et des télécommunications, était présent.

La France compte, à l’heure actuelle, 37,4 millions de joueurs. Ce la revient à dire que 7 Français sur 10 jouent aux jeux vidéo, quelque soit le support.
Alors lorsque le salon européen du jeu vidéo, qu’est la Paris Games Week (PGW), revient après 3 ans d’absence, il est évident que le public est au rendez-vous.

Pourquoi « Restart » ?

La personne qui présente le mieux l’importance cette édition 2022, sous-titrée « Restart », est Mme Julie Chalmette, Présidente du S.E.L.L, ou Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs. Cette dernière a déclaré que «  la Paris Games Week fait son retour, et place son édition 2022 sous un signe évocateur : « RESTART » ! Et pour cause : c’est un redémarrage à plus d’un titre, puisqu’au-delà̀ du retour du salon en lui-même, l’industrie du jeu vidéo a beaucoup évolué́ depuis 2019.
Le jeu vidéo était déjà̀ l’un des premiers loisirs numériques des Français : la période que nous venons de vivre, marquée par les confinements et le besoin d’évasion, a renforcé sa position en tant que média privilégié des jeunes, mais aussi de toute la famille.
 »
Pour faire simple, le rendez-vous mondial du « gaming » est le « Electronic Entertainment Expo », ou « Expo de divertissements électroniques » en français, qui se tient aux États-Unis d’Amérique, que tous les gamers connaissent sous le nom de l’E3. Juste après, c’est Paris Games Week. Là aussi, il faut laisser la parole à la présidente du S.E.L.L : « La Paris Games Week promet d’être, cette année encore, la vitrine du jeu vidéo. La vitrine de ce média toujours plus fédérateur, toujours plus apprécié́ par-delà̀ les générations, les genres et les classes sociales. La vitrine de ce terrain fertile que représente la France pour le jeu vidéo, forte de son écosystème structuré, foisonnant et talentueux, des plus gros éditeurs jusqu’aux studios indépendants.
La Paris Games Week est heureuse d’ouvrir à nouveau ses portes au plus grand nombre : aux enfants et aux familles, aux gameurs et aux gameuses, aux joueurs occasionnels et aux « hardcore » gamers. Toutes et tous pourront y expérimenter le jeu vidéo sous toutes ses formes, et célébrer ce média incontournable et intergénérationnel, dans une ambiance conviviale et festive.
 »

117 exposants dans un seul hall

Pour cette édition 2022, la PGW a rassemblé 117 exposants dans un seul et unique hall de Paris Expo-Porte de Versailles, le hall 1, du 2 au 6 novembre de 8h30 à 18h30. Lors des éditions précédentes, le salon était réparti sur trois halls. Mais finalement, la gestion des visiteurs fut bonne. La visite de la PGW s’est fait, pour le journal, le jeudi 3 novembre, en semaine mais durant les vacances. Par expérience, il est difficile de se mouvoir dans le hall 1 lors du salon, car il accueille les grandes éditeurs du gaming, mais cela ne fut pas le cas cette année.
Parmi les 117 exposants, il y avait, évidemment, les trois grands constructeurs de console : Nintendo, PlayStation et Xbox. C’était la première fois, depuis trois ans, qu’ils étaient réunis dans un seul et même salon.
(Les grands éditeurs de jeux vidéo présents (Photo J2R))
Ce salon rassemble tous les éditeurs internationaux et français tels que Bandai Namco, Capcom, Plaion, Square Enix ou encore Ubisoft. Un espace, appelé « Jeux Made In France » rassemble de nombreux éditeurs indépendants et Français, qui montre à quelle point la France n’est pas à la traine dans ce secteur économique. D’ailleurs, juste à côté, un village de stands, dédié aux écoles qui forment les futurs graphistes ou développeurs Français, était installé là.
L’ensemble de ces exposants sont venus avec de larges catalogues de jeux très « appréciés et attendus, déjà sortis ou à venir, et jouables manette en main sur le salon », comme les organisateurs l’ont précisé.

Un ministre consommateur

Durant la PGW, les visiteurs ont croisé, dans les allées, les animateurs de la chaîne GAME ONE (chaîne qui parle énormément de gaming ou de rétrogaming) comme Marcus, des joueurs d’Esport célèbres (principalement pour les initiés) et des ministres.
(Marcus et l’équipe de Game One (Photo J2R))
M. Jean-Noël Barrot, Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de la Transition numérique et des télécommunications, était présent lors de la deuxième journée de la PGW. Il a fait le tour des stands avec son équipe, s’arrêtant quelques fois pour jouer. Il s’est d’ailleurs arrêté sur le gigantesque stand de Nintendo, où il a été initié au maniement de la manette de la console Switch. Puis il est reparti à travers les allées de la PGW.
(M. Jean-Noël Barrot, Ministre délégué chargé de la Transition numérique et des télécommunications en visite dans le salon (Photo J2R))

De nombreuses animations pour tous les publics

La PGW, malgré le fait qu’elle était concentrée dans un seul hall, a offert de nombreuses animations. Elle avait même un espace pour les plus jeunes : PGW JUNIOR.
(L’ espace PGW Junior (Photo J2R))

Le salon permet de nombreux rendez-vous liés au Esport comme « La Coupe de France de League of Legends », dont les demi-finales sont organisées dans le salon les 5 et 6 novembre.
L’éditeur SQUARE ENIX y donnait l’accès à Forspoken et CRISIS CORE – FINAL FANTASY VII REUNION à tester en exclusivité durant la PGW.
L’éditeur Bandai a donné l’accès à une large sélection de titres de jeux, à une zone dédiée aux tournois et aux démonstrations « live ».

Les 5 et 6 novembre, des concours sont organisés comme le concours Xbox Game Pass et les qualifications pour la Coupe de France de Cosplay.
(Deux visiteurs dans des cosplays de personnages de gaming (Photo J2R))

Le cosplay est aussi utilisé par les éditeurs de jeux pour faire vivre leurs personnages.

(Cosplayers animants des stands d’éditeurs de jeux (Photo J2R))

La PGW n’échappe pas à sa dimension commerciale et de nombreux stands de produits informatiques, de esports, de gaming et dérivés sont présents pour vendre : T-shirt, tapis de souris, gourde, casquette, porte-clés....

Cette édition « Restart » de la PGW marque le retour de cette grande messe européenne du gaming pour le plus grand plaisir des gamers et des 150 000 visiteurs qui s’y sont rendus durant ces 5 jours.