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Publié : 16 mai

L’Ae a délibéré sur la Carrière de calcaire de la commune de Brueil-en-Vexin

Lors de sa séance du mercredi 16 mai 2018, Conseil général de l’environnement et du développement durable "AUTORITÉ ENVIRONNEMENTALE" a délibéré sur sept projets dont la Carrière de calcaire de la commune de Brueil-en-Vexin.
Dans un communiqué de presse du vendredi 18 mai 2018, voilà ce qui a été dit :
« Le fonctionnement de la cimenterie de la société Ciments Calcia à Gargenville, alimentée en calcaire par la carrière de Guitrancourt dont la fin de l’exploitation est prévue en 2023, nécessite l’ouverture d’une nouvelle carrière d’extraction de calcaire pour une production annuelle de calcaire de 700 000 tonnes par an. Le projet concerne l’ouverture et l’exploitation par Ciments Calcia d’une telle carrière sur la commune de Brueil-en-Vexin, à proximité de la cimenterie, à laquelle l’ensemble de sa production est destinée, au sein d’une zone spéciale de recherche et d’exploitation définie au titre de l’article L. 321-1 du code minier (dite « zone 109 » en référence à l’ancienne numérotation du code minier). L’Ae recommande de rappeler les éléments ayant conduit à la définition de la zone spéciale de recherche et d’exploitation et de préciser les critères de choix du site au sein de celle-ci au regard de raisons environnementales.
L’Ae considère que la cimenterie de Gargenville et les carrières de calcaire de Guitrancourt et de Brueil-en-Vexin sont fonctionnellement liées entre elles, que les incidences environnementales découlant de la réalisation du projet doivent être analysées globalement et les mesures d’évitement, de réduction et de compensation, conçues en cohérence avec cette approche. L’Ae recommande de compléter le contenu du dossier en ce sens.
Les autres recommandations de l’Ae portent également sur les mesures de remise en état de la carrière de Guitrancourt et son articulation avec la mise en exploitation de la carrière de Brueil-en-Vexin, sur les capacités de reconstitution des sols agricoles ainsi que sur le suivi de chaque mesure (résultats attendus en fonction des objectifs fixés, mesures correctives en cas d’écart à ces objectifs). L’Ae relève par ailleurs que la variante de remblaiement par des matériaux inertes n’a pas été étudiée, malgré les impacts potentiels pour le paysage.
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