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Publié : 17 février

Communiqué du Groupe Rassemblement National siégeant au Conseil Régional d’Île-de-France suite à une demande du préfet de région.

Jeudi 17 février 2022, un communiqué de presse de Wallerand de Saint-Just, Président du groupe Rassemblement national au conseil régional d’Île-de-France, a été diffusé suite à la demande du Préfet de la Région Île-de-France de renoncer à deux de ses projets en matière de sécurité.
Les propos tenus dans le communiqué appartiennent à celui qui les a écrits.

Communiqué de Wallerand de Saint-Just Président du groupe Rassemblement national à la région île-de-France, du 17 février 2022

« Valérie Pécresse, avec Frédéric Péchenard, a construit une partie de son mandat sur un grand nombre de mesures sécuritaires prises en faveur des communes notamment ; elle en a toujours fait grand cas et, depuis 2016, s’est toujours beaucoup vantée de cette action.

L’autorité de tutelle de la Région, le préfet de la région Ile-de-France n’y a jamais vu le moindre inconvénient. Toutefois, soudainement, ce préfet, monsieur Cadot, vient d’adresser à l’exécutif régional un recours mettant en cause de façon très sérieuse la légalité des dernières décisions de Valérie Pécresse visant à permettre à des communes, à des commissariats ou à des gendarmeries de se procurer et d’installer du matériel sécuritaire.

Hier, mercredi 16 février 2022, en séance plénière, l’exécutif régional (Valérie Pécresse étant absente) a fait voter une « motion de soutien » à l’exécutif contre le préfet.

Le groupe Rassemblement national que je préside a refusé de voter ce texte étrange : nous avons demandé à l’exécutif de plutôt répondre au préfet sur le fond que de faire voter une motion politicienne, nous avons aussi rappelé à l’exécutif de Madame Pécresse que nous lui avons toujours signalé les grands dangers juridiques de ces délibérations et que ce qui n’est, depuis le début, qu’un exercice de communication de la part de la candidate à la présidence de la République, risquait de se terminer en catastrophe.

Comme presque toujours, Valérie Pécresse a méprisé nos avertissements. Si le préfet de région obtient satisfaction, elle ne pourra que s’en prendre à elle-même et contempler son inaptitude à gérer cette région. » »