Passage de la flamme Olympique dans Les Yvelines par le futur ISPC aux Mureaux, Mantes-la-Ville et Poissy(Webtélé2r)

Mardi 23 juillet 2024, la flamme Olympique, avant d’embrasser la vasque olympique à Paris vendredi soir prochain, continue à se balader en France en passant en ce jour par Les Yvelines. Si son tour se termine à Versailles en fin de journée avec un relayeur prestigieux, M. Patrick Bruel, elle va d’abord passer par Les Mureaux pour la pose de la première pierre de l’Institut de Santé Para-sport connecté (ISPC) à Bécheville, par Mantes-la-Ville, où un membre du journal sera le second relayeur de la flamme et à Poissy.


A 9h15, la Flamme Olympique commence son parcours de relais dans Les Yvelines aux Mureaux du site de Bécheville du Centre hospitalier intercommunal Meulan Les Mureaux (CHIMM).

La première pierre

Un début symbolique puisqu’il se fait lors de la pose de la première pierre de l’Institut de Santé Para-sport connecté (ISPC) ce même jour. L’ISPC est l’équivalent de l’Insep du handisport. L’arrivée de l’ISPC aux Mureaux explique le parcours retenu par Paris 2024 et le département des Yvelines. C’est en 2026 que le premier institut au monde dédié au «parasport-santé» ouvrira ses portes sur le site de Bècheville.
«Un futur pôle d’excellence international autour du sport et du handicap où viendront s’entraîner, à partir de 2026, les sportifs paralympiques des prochaines olympiades. Un site qui doit accueillir à terme 250 étudiants et 90 salariés pour offrir 16 000 consultations par an» selon les officiels. D’ailleurs, ces derniers étaient quasiment tous présents. Mme Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, M. Pierre Bédier, Président du Département des Yvelines, Mme Cécile Zammit-Popescu, maire de Meulan-en-Yvelines, conseillère départementale des Yvelines et Présidente de la communauté urbaine Grand Paris Seine&Oise (GPSeO) et M. François Garay, maire des Mureaux, étaient présents avec de nombreux autres élus locaux. La sénatrice des Yvelines, Mme Sophie Primas, et la nouvelle députée de la 9ème circonscription des Yvelines, Mme Dieynaba Diop, étaient également présentes pour ce double événement.

Un siècle après

Un siècle après avoir accueilli les épreuves de voile des Jeux olympiques de Paris 1924 et trois jours avant l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, la ville des Mureaux redevient site olympique le passage de la mythique Flamme mais aussi en étant labellisée «Terre de jeux 2024».

C’est Jonathan Lefèvre, un Muriautin de 40 ans, que le journal avait rencontré il y a quelques mois, qui va porter de la flamme olympique en premier. Avec lui, 5 autres yvelinois choisis par le département ont effectué des relais de la flamme sur 900 mètres. 6 plus un qui accompagnait Jonathan puisque ce dernier est en fauteuil roulant.

94 ans et porteuse de la flamme

A Mantes-la-Ville, c’est 15 relayeurs qui se sont succédé sur 3 km à travers la commune avec la caravane des sponsors qui les précédait. Le temps entre les relais a permis au public de faire des photos avec les relayeurs, les héros du jour.
Parmi eux, il y avait une relayeuse de 94 ans en fauteuil roulant: Annick Vautrin. Ce fut un bel exploit pour elle. Il y avait également, en deuxième relayeuse, l’une des rédactrices bénévoles du J2R, Lo’. Basketteuse et habitante des Mureaux, elle a accompli le rêve de beaucoup de ses confrères sportifs: porter la flamme olympique.
Ce qui est impressionnant c’est la ferveur de la foule sur le parcours de la flamme. Un phénomène identique s’est passé aux Mureaux avec 2 000 personnes autour du relais muriautin et bien plus à Mantes où ce fut la fête également.

Encore plus de monde à Poissy

A Poissy, il y avait encore plus de monde et comme aux Mureaux ou à Mantes-la-Ville, les forces associatives des communes ont été invitées à venir assister au relais pisiacais. La place de la mairie était tellement plaine qui fut difficile de faire des photos et des vidéos.
Mme Cécile Zammit-Popescu a pu le constater elle-même puisqu’elle était présente sur la place de la mairie pour assister aux relais.
Toutes les relayeuses et tous les relayeurs sont repartis avec la tenue qu’elles ou ils ont porté, mais aussi avec un anneau dorée, qui est une partie de la torche olympique.