{"id":18979,"date":"2024-10-19T15:31:00","date_gmt":"2024-10-19T13:31:00","guid":{"rendered":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/2024\/10\/19\/rando-philo-la-saison-philosophique-est-lancee\/"},"modified":"2024-10-19T15:31:00","modified_gmt":"2024-10-19T13:31:00","slug":"rando-philo-la-saison-philosophique-est-lancee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/2024\/10\/19\/rando-philo-la-saison-philosophique-est-lancee\/","title":{"rendered":"Rando-philo : la saison philosophique est lanc\u00e9e"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">Une randonn\u00e9e pour philosopher et contempler le paysage urbain et rural aux alentours de Triel, voil\u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 le 19 octobre 2024 par Jean-Fran\u00e7ois Ganivet qui a lu et comment\u00e9 des textes qui \u00abr\u00e9sonnent\u00bb dans un monde complexe et erratique contemporaine.<\/p>\n<p><!--more--><br \/>\nIl suffit d\u2019\u00e9couter les nouvelles \u00e0 la radio ou \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision pour se rendre compte que le monde n\u2019est plus philosophe. Chacun suit un dogma, et ne veut plus \u00e9couter l\u2019autre. En renon\u00e7ant \u00e0 se parler, \u00e0 dialoguer, le monde prendre une tournure difficile, voire violent.<\/p>\n<p>Pour contrer ces tendances contemporaines, Jean-Fran\u00e7ois Ganivet, animateur b\u00e9n\u00e9vole \u00e0 l\u2019universit\u00e9 populaire de Poissy et \u00e0 la P\u00e9niche de Triel, a concoct\u00e9 une randonn\u00e9e philosophique en quatre \u00e9tapes. Le samedi 19 octobre, une quinzaine de personnes se sont donn\u00e9 rendez-vous \u00e0 la P\u00e9niche pour \u00e9voquer la n\u00e9cessit\u00e9 (vraiment !) de philosopher et de pr\u00e9senter la saison philo 20204\u20132025. Au total il y aura sept s\u00e9ances dont quatre \u00e0 la P\u00e9niche de Triel et les trois autres \u00e0 Poissy.(1)<br \/>\nEn s\u2019appuyant sur des \u00e9crits de Claude L\u00e9vi-Strauss, de Ren\u00e9 de Chateaubriand, d\u2019Edgar Morin, de Raymond Aron, de Rapha\u00ebl Enthoven, et de Coluche parmi autres, Jean-Fran\u00e7ois a brillamment expos\u00e9 le sens de l\u2019acte de philosopher : il s\u2019agirait de garder un \u00e9quilibre entre la pens\u00e9e et l\u2019action tout en regardant les enjeux contemporaines du monde dans lequel on vit. Ainsi, c\u2019est aussi une mani\u00e8re de critiquer les abstractions, les dogmas et la critique esth\u00e9tique\u2026 En somme, chaque pens\u00e9e qui provient d\u2019un certain \u00e9change avec ses paires pour en discuter et ainsi d\u00e9finir une sorte de pens\u00e9e commune (relative pour la p\u00e9riode v\u00e9cue). Par la suite, cet ensemble de pens\u00e9es permettraient d\u2019agir convenablement tout en sachant que cela peut aboutir \u00e0 un \u00e9chec ou \u00e0 une impasse.<\/p>\n<p>Pour illustrer ces propos M. Ganivet a expliqu\u00e9 \u00ab<em>La lettre de Platon<\/em>\u00bb et son am\u00e8re constatation d\u2019\u00e9chec apr\u00e8s avoir tent\u00e9 de b\u00e2tir une r\u00e9publique juste et parfaite; il a \u00e9galement lu et relu les \u00e9crits de L\u00e9vi-Strauss, anthropologue et d\u2019Alexandre Lacroix, philosophe, pour \u00e9largir le champ d\u2019analyse et de r\u00e9flexion sans oublier l\u2019action ult\u00e9rieure. En particulier, les mots de Lacroix sont poignants : \u00ab<em>Les mots sont de faibles auxiliaires manquant de consistance : pourquoi faudrait-il les p\u00e9trifier ? Le danger de l\u2019\u00e9criture, c\u2019est qu\u2019elle puisse tuer la parole, qu\u2019elle sa vitalit\u00e9 intrins\u00e8que.\u2026<\/em>\u00bb Ainsi, il faut \u00e9galement de la place \u00e0 l\u2019orale qui est indispensable pour l\u2019\u00e9mergence de la pens\u00e9e (individuelle et puis collective).<\/p>\n<p>Mais il faut quelques r\u00e8gles sinon on tombe dans le pi\u00e8ge expliqu\u00e9 par Coluche : \u00ab<em>Quand on voit ce qu\u2019on voit et qu\u2019on entend ce qu\u2019on entend, on a raison de penser ce qu\u2019on pense<\/em>\u00bb. A quelles r\u00e8gles fait on allusion\u2026 Justement \u00e0 la r\u00e8gle d\u2019\u00e9changer, de m\u00e9diter et de dialoguer entre un groupe de compagnons de la philosophie. Voil\u00e0 le r\u00e9sultat de la rando-philo du 19 octobre.<\/p>\n<p>A la fin de ce p\u00e9riple dans les hauts de Triel-sur-Seine, mise \u00e0 part cette m\u00e9ditation philosophique(2) qui a culmin\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9glise Saint-Martin, la (re)d\u00e9couverte du patrimoine litt\u00e9raire (maison de la ma\u00eetresse de Zola et la maison d\u2019Octve Mirbeau), a \u00e9norm\u00e9ment plu le public pr\u00e9sent \u00e0 cette randonn\u00e9e de rentr\u00e9e pour les organisateurs, l\u2019universit\u00e9 populaire de Poissy et la P\u00e9niche Arche Esp\u00e9rance de Triel-sur-Seine.<\/p>\n<h2>Notes<\/h2>\n<p>1. Deux sujets ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 fix\u00e9s pour la rentr\u00e9e : \u201cLa part du jeu chez l\u2019humain\u201d \u00e0 la P\u00e9niche de Triel, la date sera le 15 novembre 2024; \u201cles solitudes contemporaines dans le monde moderne\u201d au caf\u00e9 Zinc de Poissy.<br \/>\n2. Voici l\u2019ensemble de textes comment\u00e9s par Jean-Fran\u00e7ois Ganivet.<\/p>\n<p>Rando-Philo (samedi 19 Octobre, Rdv 15.30, P\u00e9niche de Triel sur Seine)<br \/>\nTextes comment\u00e9s par Jean-Fran\u00e7ois Ganivet<br \/>\nQuelques textes que je me propose de lire et commenter lors des petites pauses de notre balade. Vos r\u00e9flexions seront, bien s\u00fbr, les bienvenues. Merci, par avance, \u00e0 tous ceux qui peuvent imprimer ce document.<br \/>\nIl n\u2019est pas certain que je lise tous les textes ni que je respecte leur ordre, d\u2019o\u00f9 un num\u00e9rotage pour mieux se rep\u00e9rer.<br \/>\nPAUSE 1 (A quoi bon philosopher ? int\u00e9r\u00eat, limites des cours, caf\u00e9s-philo, et autres conversations \u2026).<br \/>\n1 Il s\u2019agit de l\u2019enseignement traditionnel de la philosophie, avec \u00ab sa charpente dialectique \u00bb que l\u2019auteur re\u00e7ut, avec d\u00e9pit, avant guerre : \u00ab La m\u00e9thode fournit non seulement un passe-partout mais invite parmi les th\u00e8mes de r\u00e9flexion \u00e0 n\u2019apercevoir qu\u2019une forme unique, toujours semblable \u2026. La philosophie n\u2019\u00e9tait pas la servante et l\u2019auxiliaire de l\u2019exploration scientifique, mais une sorte de contemplation esth\u00e9tique de la conscience par elle-m\u00eame.\u00bb.<br \/>\nClaude L\u00e9vi-Strauss, anthropologue, ethnologue (tristes tropiques, 1955).<br \/>\n2 \u00ab Pendant longtemps , philosophes , savants , n\u2019ont eu de cesse de s\u00e9parer les diff\u00e9rentes parties de l\u2019appareil psychique ( imagination , volont\u00e9 , inconscient , m\u00e9moire , intentionnalit\u00e9 ..) afin de d\u00e9crire nos op\u00e9rations mentales. Mais aucune de ces entit\u00e9s n\u2019a de r\u00e9alit\u00e9 autonome.<br \/>\nLeurs effets se conjuguent et se m\u00ealent dans le moindre fragment : Porosit\u00e9 des influences.<br \/>\n\u00ab Quelque part dans l\u2019incertain : Et si, paradoxalement, c\u2019\u00e9tait notre incapacit\u00e9 \u00e0 trouver la solution \u00e0 l\u2019ENIGME de l\u2019UNIVERS et de ka VIE qui \u00e9tait notre meilleure boussole, notre protection la plus efficace contre les dogmes et les illusions consolatrices, contre ce bric \u00e0 brac d\u2019opinions fausses qui pullulent sur le march\u00e9 de l\u2019angoisse \u00bb.<br \/>\nAlexandre Lacroix, philosophe (comment vivre lorsqu\u2019on ne croit en rien ? 2014).<br \/>\n3 \u00ab Les mots sont de faibles auxiliaires manquant de consistance : pourquoi faudrait-il les p\u00e9trifier ? Le danger de l\u2019\u00e9criture, c\u2019est qu\u2019elle puisse tuer la parole, qu\u2019elle ass\u00e8che sa vitalit\u00e9 intrins\u00e8que \u2026 La philosophie s\u2019\u00e9chine \u00e0 convoiter une sagesse qui se montre de loin \u2026 Le scepticisme nous contraint \u00e0 revenir en arri\u00e8re pour d\u00e9monter ce que nous jugions \u00e9tabli \u2026<br \/>\nSe frayer des chemins de pens\u00e9e au milieu de l\u2019\u00e9paisseur du doute \u00bb. Exemples donn\u00e9s par l\u2019auteur : \u00ab Ne pas faire parler un monde qui se tait ; ne jamais \u00eatre dupe de son \u00e9poque, de sa culture, de son identit\u00e9 ; philosopher sans mentir sur sa fragilit\u00e9 ; philosopher, insoumis aux mirages des id\u00e9es ; prendre le risque de penser sans vouloir faire \u00e9cole \u2026etc. \u00bb.<br \/>\nMatthieu Devers, journaliste, romancier, philosophe (Penser contre soi-m\u00eame, 2024).<br \/>\nPAUSE 2 (Du pass\u00e9 et du pr\u00e9sent, de l\u2019Histoire).<br \/>\n4 \u00ab Chaque homme porte en lui un monde compos\u00e9 de tout de tout ce qu\u2019il a vu et aim\u00e9, et o\u00f9 il rentre sans cesse, alors m\u00eame qu\u2019il parcourt et semble habiter un monde \u00e9tranger \u00bb.<br \/>\nFran\u00e7ois \u2014 Ren\u00e9 de Chateaubriand, \u00e9crivain, homme politique (voyage en Italie, 1827).<br \/>\n5 \u00ab Nul artiste ne r\u00e9alisera son \u0153uvre, nul g\u00e9n\u00e9ral sa victoire , sans les avoir d\u00e9sir\u00e9es et y avoir aspir\u00e9 pr\u00e9alablement , dans une semblable condition non historique . Il est injuste envers ce qui est derri\u00e8re lui et il ne connait qu\u2019un seul droit, le droit de ce qui est pr\u00eat \u00e0 \u00eatre. Ainsi, tous ceux qui agissent, aiment leur action infiniment plus qu\u2019elle m\u00e9rite d\u2019\u00eatre aim\u00e9e \u00bb.<br \/>\nTandis que : \u00ab les hommes historiques regardent en arri\u00e8re pour comprendre le pr\u00e9sent, par la contemplation du pass\u00e9, pour apprendre \u00e0 d\u00e9sirer l\u2019avenir avec plus de violence \u00ab.<br \/>\nNietzsche, philosophe (seconde consid\u00e9ration intempestive, 1875).<br \/>\nPAUSE 3 : Incertitudes, conflits, replis, difficile de s\u2019entendre \u2026 (non impossible !).<br \/>\n6 \u00ab Certes l\u2019improbable et surtout l\u2019impr\u00e9vu peuvent advenir. Nous ne savons pas si la situation mondiale est seulement d\u00e9sesp\u00e9rante ou vraiment d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e \u2026.. La premi\u00e8re et fondamentale r\u00e9sistance est celle de l\u2019esprit. Elle n\u00e9cessite de r\u00e9sister \u00e0 l\u2019intimidation de tout mensonge ass\u00e9n\u00e9 comme v\u00e9rit\u00e9, \u00e0 la contagion de toute ivresse collective \u00bb. Edgar Morin, sociologue, essayiste (entretien Le Monde, 23\/01\/2024).<br \/>\n7 \u00ab La v\u00e9rit\u00e9 a cess\u00e9 d\u2019\u00eatre vraie pour devenir tour \u00e0 tour bonne ou mauvaise selon qu\u2019elle corresponde (ou non) au discours qu\u2019on tient : par une prodigieuse inversion des priorit\u00e9s, les faits sont somm\u00e9s de se soumettre \u00e0 nos souhaits, sous peine d\u2019\u00eatre r\u00e9pudi\u00e9s \u00bb.<br \/>\nRapha\u00ebl Enthoven, journaliste, philosophe (morales provisoires, 2018).<br \/>\n8 \u00ab Me d\u00e9tacher de l\u2019actuel sans pourtant me contenter du r\u00f4le de spectateur \u00bb.<br \/>\nRaymond Aron, sociologue, politologue, essayiste (entretiens, 1981).<br \/>\n9 \u00ab \u00catre capable de trouver sa joie dans la joie de l\u2019autre, voila le secret du bonheur \u00bb.<br \/>\nBruno Jeudy, jounaliste, essayiste (\u00e9ditorial Tribune du Dimanche, 4\/8\/2024, cf : J.O).<br \/>\nPAUSE 4 La morale en questions \u2026.<br \/>\n10 \u00ab Le \u00ab trucage du sermon \u00bb consiste en un double d\u00e9ni : d\u2019une part qu\u2019on formule les devoirs d\u2019un autre (Kant, Dieu, Karl Marx, \u2026) , ce n\u2019est pas nous qui parlons et pensons ; d\u2019autre part , pr\u00e9tendre formuler une loi inconditionnelle du devoir sans pr\u00e9ciser les conditions de validit\u00e9 de cette formulation \u00bb .<br \/>\nMaxime Rovere, \u00e9crivain, philosophe (que faire des cons ? Et ne pas \u2026 soi m\u00eame ? 2019).<br \/>\n11 \u00ab Quand on voit c qu\u2019on voit et qu\u2019on entend ce qu\u2019on entend, on a raison de penser ce qu\u2019on pense \u00bb<br \/>\nColuche, artiste, comique (d\u2019apr\u00e8s Pierre Dac).<br \/>\nPAUSE 5 : Nos places \u2026<br \/>\n12 \u00ab D\u00e9sormais, nous sommes tous des orphelins de lieux \u00bb .<br \/>\nAlexandre Lacroix, philosophe (apprendre \u00e0 voir les paysages du 21\u00e8me si\u00e8cle, 2024). .<br \/>\n13 \u00ab Doc changeait malgr\u00e9 lui, malgr\u00e9 les pri\u00e8res de ses amis, malgr\u00e9 sa propre conduite. Et pourquoi pas ? Les hommes changent et le changement arrive comme un vent l\u00e9ger qui gonfle un rideau, comme un parfum subtil de fleurs sauvages \u00bb. John Steinbeck, romancier (tendre jeudi, 1952).<br \/>\n14 \u00ab La nouvelle tour de Babel : les mythes ont beau \u00eatre tr\u00e8s vieux, ils restent actuels. En particulier celui de la tour de Babel, non seulement parce qu\u2019il parle du projet humain de monter au ciel, mais parce qu\u2019il commence par raconter que devant l\u2019inconnu de son histoire, l\u2019humanit\u00e9 est saisie de peur.<br \/>\nD\u2019o\u00f9 un r\u00e9flexe gr\u00e9gaire, celui d\u2019\u00eatre tous ensemble, parlant une m\u00eame langue \u2026. Le num\u00e9rique et les algorithmes sont \u00e0 bien des \u00e9gards, des outils remarquables \u2026 Pourtant la vie ne se r\u00e9duit pas \u00e0 ce qui est repr\u00e9sentable par le calcul et ses machines \u00bb.<br \/>\nJean Fran\u00e7ois Bouthors, \u00e9diteur, journaliste, \u00e9crivain (\u00e9ditorial Ouest France, 30\/08\/2024).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une randonn\u00e9e pour philosopher et contempler le paysage urbain et rural aux alentours de Triel, voil\u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 le 19 octobre 2024 par Jean-Fran\u00e7ois Ganivet qui a lu et comment\u00e9 des textes qui \u00abr\u00e9sonnent\u00bb dans un monde complexe et erratique contemporaine.<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[690],"tags":[1405,736,817,902],"class_list":["post-18979","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-animations","tag-balade","tag-mini-calendrier","tag-poissy","tag-triel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18979","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18979"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18979\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18979"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18979"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/les-nouvelles-des-mureaux.com\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18979"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}