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Par : Pollux
Publié : 6 janvier

Fait divers

L’agresseur des enseignants de l’école Victor-Hugo des Mureaux condamné

Ce mercredi 6 janvier 2021, le père d’une élève, qui avait menacé deux professeur(e)s de l’école Victor-Hugo des Mureaux le jour de la rentrée des classes, a été condamné par le tribunal correctionnel de Versailles.

Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné le père d’une élève (dont le nom ne sera pas donné pour des raisons évidentes de discrétion et d’éthique) qui s’est introduit dans l’école Victor-Hugo des Mureaux le jour de la rentrée des classes des vacances de fin d’année, soit le 4 janvier dernier.

Cet homme a menacé des enseignantes d’une arme et menacé la directrice de l’école pour la raison que sa fille a été remise à son ex-compagne avant les vacances par l’établissement. Il a déclaré avec la garde de cette dernière.
Lors de son acte de terreur envers les professeurs, il a menacé, selon les témoins de mettre le feu à l’école et de kidnapper un enfant si sa fille ne lui était pas remise.
Lors du procès, les témoins ont déclaré que cela n’était pas la première fois que cet homme posait des problèmes dans l’établissement scolaire. L’homme a été arrêté chez lui mais il avait prévu de revenir à l’école tant qu’il n’aurait pas eu satisfaction.

Condamné à 26 mois de prison

Durant le procès, l’homme n’a pas reconnu ses faits très graves qu’ils lui sont reprochés. Cependant, les déclarations concordantes des nombreux témoins ont suffit à convaincre les juges.
L’homme a été condamné par les juges à 26 mois de prison en raison de la gravité des actes commis, alors que le ministère public en demandait 18, et à des interdictions de se rendre aux abords de l’école et de rentrer en contact avec les victimes de son acte de terreur. La hausse de la peine de prison est à noter car il est rare que les juges alourdissent la peine demandée par le ministère public. Sans doute, les juges ont pris en compte le traumatisme subis et le fait que l’agresseur n’ait pas reconnu les faits.

Ce jeudi, les enseignants de l’école des Mureaux ont débrayé en solidarité envers leurs collègues et ils ont reçu le soutien de la municipalité et de bien d’autres personnes.
Un tel acte de terreur, quelques soient les motivations, pourrait paraître impensable de nos jours mais pourtant cela est arrivé.